Tablettes graphiques · 41 produits
Tablettes graphiques et écrans à stylet pour le dessin, l'illustration, la retouche photo et l'animation.
Modèles sans écran, où l'on dessine sur la surface en regardant son ordinateur, et écrans à stylet où la pointe se pose là où le trait apparaît, avec leurs stylets sensibles à la pression et leurs supports.
Surface active : la mesure qui compte n'est pas la diagonale
Sur une tablette sans écran, seule la zone de dessin est utile, et elle est mise en correspondance avec la totalité du moniteur. Une petite surface fait travailler le poignet, une grande sollicite l'avant-bras et l'épaule, geste plus proche du dessin traditionnel mais plus exigeant sur un bureau étroit. Le rapport de forme doit correspondre à celui de l'écran, sans quoi une bande de la surface reste inexploitée ou le trait se déforme.
Pression, inclinaison, lignes par pouce
Les modèles actuels annoncent tous 8 192 niveaux de pression : la valeur ne départage plus rien. La différence se joue sur la force nécessaire pour amorcer un trait, qui détermine la finesse des premiers gris, sur la reconnaissance de l'inclinaison, qui permet de coucher le stylet comme un fusain, et sur la résolution en lignes par pouce, qui conditionne la propreté des courbes lentes. Le stylet à résonance électromagnétique tire son énergie de la dalle : il ne contient ni pile ni batterie et ne se recharge jamais.
Sans écran, à écran intégré, ou autonome
- Sans écran : la main regarde ailleurs que le trait, dissociation qui demande quelques séances d'adaptation mais offre la plus grande surface pour un encombrement réduit.
- À écran intégré : le dessin se fait sous la pointe. Deux critères restent, la parallaxe, réduite par un verre laminé, et la fidélité colorimétrique si le travail part à l'impression.
- Autonome : la machine embarque son propre système et se passe d'ordinateur, avec un choix de logiciels limité à ceux publiés pour cette plateforme.
Deux consommables passent souvent à la trappe : des pointes de rechange, qui s'usent d'autant plus vite que la texture de la surface imite le papier, et un gant deux doigts qui empêche la paume de coller à la dalle.
Questions fréquentes
Une tablette sans écran convient-elle à un débutant ?
Oui. La dissociation entre la main et le regard s'acquiert en quelques séances de pratique, et la surface disponible reste plus grande à encombrement égal. C'est aussi le format le plus simple à transporter.
Le stylet doit-il être rechargé ?
Les stylets à résonance électromagnétique tirent leur énergie de la tablette elle-même : ni pile, ni port de charge. Seuls quelques modèles anciens ou spécialisés embarquent encore une batterie interne.
Que faire quand le curseur ne suit pas exactement la pointe ?
Sur un modèle à écran, cet écart vient de la parallaxe et se corrige par la calibration livrée avec le pilote. Un verre collé au panneau, dit laminé, réduit fortement le phénomène.
Faut-il une carte graphique puissante pour dessiner ?
Non, le dessin matriciel sollicite surtout le processeur et la mémoire vive. Une machine récente suffit ; la vraie contrainte vient de la taille des documents et du nombre de calques empilés.
Les touches de raccourci fonctionnent-elles dans tous les logiciels ?
Elles se programment dans le pilote, généralement application par application. Il faut donc créer un profil pour chaque logiciel utilisé, faute de quoi les touches conservent leur affectation par défaut.
Quelle surface prévoir pour la retouche photo plutôt que l'illustration ?
Un format compact suffit à la retouche, où les gestes sont courts et localisés. Les grandes surfaces se justifient pour l'illustration et le tracé de longues courbes d'un seul mouvement.
























